She's the one ♫

J’ai déjà évoqué avec constance ma grande affection pour les personnes de sexe féminin. Que ce soit L, les femmes de ma vie ou ma Jeanne d’Arc-en-Ciel, j’ai toujours pu compter sur des femmes. Des personnes fortes, toujours présentes pour moi. Je ne suis pas féministe. Loin de là. Mais je pense que nous les hommes, devons essayer de comprendre d’accepter les femmes comme elles sont : un nœud de mystères sur lequel on peut parfois se reposer. Vive L. Vive les femmes de ma vie. Vive ma Jeanne d’Arc-en-Ciel.

Plusieurs fois, j’ai déjà parlé de musique. Ici ou encore pour ne pas être exhaustif. J’adore la musique.
L’une des premières définitions que j’ai appris, enfin que j’ai retenu, est celle de la musique. Ce devait être en primaire, lors de mon premier cours de musique. Il a été dit que la musique est l’art de combiner les sons d’une manière agréable à l’oreille. Il fut un temps je pouvais accepter cette définition mais plus maintenant. Le son que fournit le moteur d’un véhicule neuf, la mélodie que fait un plat en train de cuire dans la cuisine (surtout quand la faim se fait tenace), les commentaires fous de journalistes (une pensée pour les journalistes arabes) quand l’équipe qu’on supporte prend l’avantage, la voix des nôtres quand ils disent qu’ils nous aiment. Tous ces « bruits », pas forcément agréable à l’oreille, ne sont-ils pas de la musique ?

Je n’ai pas de dons musicaux. D’ailleurs on me demande expressément d’arrêter de chanter gueuler tous les matins afin que le beau temps revienne en France. Je ne sais pas jouer d’un instrument et je danse super bien uniquement sous l’effet de certains liquides. Donc à priori, la musique et moi, c’est une histoire impossible. Mais n’en déplaise aux dieux, je suis fou de musique. La musique me possède.

Peu de choses unissent les êtres humains dans leurs diversités. Et parmi ces choses, il y a la musique. La musique est partie intégrante de nos histoires. Chaque révolution a sa bande son. Chaque victoire a son hymne. Nous avons tous nos morceaux préférés, nos artistes adulés. Pour ma part je ne m’interdis rien en termes de musiques. De Gustav Holst à Yiruma. De Grandmaster Flash à Big Sean. De Ben E King à Nathy Green. De Mc Solaar à Luidji. De Sagbohan Danialou à Adek. Il y a un adage qui dit que le diable est dans les détails. Je pense que le divin également. Il suffit d’une rime, d’un changement de rythme, d’une mélodie pour que je sois conquis.
La musique me permet d’avancer. Je sais que je peux toujours compter sur elle. Comme une lumière qui me guide dans le noir, elle me donne la force d’y croire. Elle me donne tant et tellement que je ne suis pas certain de pouvoir lui rendre. En couple ou célibataire, face à mes échecs et à mes réussites, il y a toujours un morceau de musique prêt à m’accompagner. Un peu comme les femmes de ma vie. D’ailleurs si le mot musique est au féminin, je ne pense pas que ce soit une coïncidence.

Mais cet amour dévorant ne diminue pas mon exigence musicale. Au contraire. Le divin est dans les détails, le diable également. Je respecte tous ces performers, tous ces artistes. Mais mes préférences vont à ces artistes qui arrivent à susciter des émotions profondes. Et je pense qu’ils arrivent à susciter ces émotions grâce à la passion qu’ils injectent dans leurs œuvres. Un artiste passionné pour un auditeur passionné. Faire bouger des corps c’est bien mais susciter des émotions (positives), c’est encore mieux.

Imaginons un instant, un artiste passionné qui nous offre une œuvre non moins passionnée. Une œuvre célébrant la femme. Vous savez, cette femme qui est un mélange complexe de sœur, de mère, de petite amie, de confidente, de partenaire en crime, de soutien, etc. Bref, cette ange-gardienne.
Maintenant pensons un instant que je connaisse un tel artiste qui sublime mon amour pour la musique et mon affection pour les femmes. Ou plutôt qu’un tel artiste me connaisse. Un artiste éaglement un ami devenu un frère. Et que cet ami-frère fasse ce vendredi à 8h la sortie digitale d’un tel morceau. Voilà vendredi 18 juillet à 6h GMT, sur iTunes et toutes les autres plateformes musicales sort "She’s The One" de mon ami Jupiter. J’ai eu la chance d’entendre ce morceau en avant-première. Et je me suis retrouver à danser gigoter chez moi à 3h du matin.

Outre Jupiter, mon partenaire en phoulosophie (une discipline au croisement de la philosophie et de l’humour dont nous sommes les pionniers), je rends hommage à Kaizah, Bibo, Gyovanni, Daniel, François-André, Kachinu, Kevin, Edweena, Régis, Shamir et tous les autres fous de musique qui me font le privilège d’être mes amis.

La musique n’est pas seulement l’art de combiner les sons d’une manière agréable à l’oreille. C’est surtout un ensemble de bruits, pas toujours mélodieux qui suscitent des émotions positives profondes. Du grésillement de ce morceau de bœuf entrain de frire à la performance d’un Michael Jackson en passant par le murmure de cette personne (et de ces femmes) qui vous dit combien elle vous aime. Et accessoirement Jupiter qui chante She’s The One.

Et si je devais me choisir une muse, ce serait Euterpe, muse de la musique. She’s the one, my only one, my chosen one.

MàJ: c'est cadeauuuuu!!! Il suffit de se connecter à Deezer (via un compte Facebook ou Google + pour écouter le morceau en entier)

“Music gives a soul to the universe, wings to the mind, flight to the imagination
and life to everything.” — (Plato)

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